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La menace d'arrêt de la production pétrolière iranienne dans les semaines à venir dépasse les tensions géopolitiques habituelles pour créer un véritable déficit d'offre. Cette rupture intervient alors que d'autres signaux, comme la faiblesse de la demande...
La saison des résultats Q1 2026 s'ouvre sur une configuration inédite: Corporate America promet des bénéfices exceptionnels malgré la guerre en Iran, créant un test décisif pour les marchés actions. Cette divergence entre fondamentaux solides et volatilité...
Point marché journalier du 14/04/2026
Les tensions au Moyen-Orient révèlent une déconnexion inédite entre chocs géopolitiques et spreads de crédit, le marché sous-estimant la résilience structurelle du crédit privé. Cette décorrélation, renforcée par l'amélioration de l'infrastructure de...
Point marché journalier du 13/04/2026
Fin d'hiver, amorce de déficit et géopolitique de la ressource Lithium (Li, numéro atomique 3) : le plus léger des métaux solides, pierre angulaire de la révol...
Bore (B, numéro atomique 5) : un métalloïde rare dans la nature, concentré à 70 % des réserves mondiales en Turquie, et désormais classé minéral critique fédéra...
Les traders de commodités ont perdu des milliards en début de conflit iranien, révélant une déconnexion entre volatilité géopolitique et réalité des approvisionnements. Cette mauvaise lecture initiale du marché crée des opportunités d'arbitrage pour les...
L'acide sulfurique, l'élément au centre du jeu.
Le mouvement observé depuis fin 2024 n'est pas soutenable dans sa forme intégrale à horizon trois mois. Le rally embarque simultanément une prime tarifaire et un déficit minier dont la matérialisation conjointe reste hautement incertaine, deux piliers qui se renforcent dans le narratif de marché, mais dont chacun peut s'effondrer indépendamment de l'autre. Une stabilisation dans la bande 11 500–12 500 $/t sur le LME demeure le scénario le plus probable, à condition que le dossier tarifaire américain reste en suspens sans résolution franche dans un sens ou dans l'autre. C'est l'équilibre précaire du statu quo : suffisant pour maintenir une prime de risque dans les cours, insuffisant pour justifier un nouveau leg haussier. Un retour vers les records de janvier est un scénario d'une exigence tout autre. Il suppose la conjonction de trois déclencheurs distincts, à savoir des tarifs effectifs et substantiels sur le cuivre raffiné, une réaccélération visible de la demande chinoise et de nouvelles disruptions d'offre significatives, dont la probabilité individuelle est limitée et la probabilité jointe plus faible encore. Le marché ne devrait pas le pricer avant d'en voir au moins deux se matérialiser. La thèse haussière structurelle, elle, reste intacte. L'électrification des économies, le déploiement des infrastructures de données et la sous-capitalisation chronique du secteur minier dessinent un horizon de déficit qui n'a pas été invalidé par les développements récents. Ce qui est en suspens n'est pas la direction, mais le calendrier : le cuivre a raison trop tôt, dans un environnement de conditions financières restrictives, de demande chinoise atone et de stocks mondiaux encore abondants. C'est le timing de son expression dans les prix qui demeure, à ce jour, la seule variable véritablement ouverte, et c'est précisément elle qui sépare une conviction de long terme d'un positionnement tactique défendable.
Les minutes de la Fed révèlent des préoccupations croissantes sur les points de friction structurels qui pourraient fracturer l'économie mondiale. Cette dynamique compte maintenant car elle remet en question l'efficacité des mécanismes de transmission...
Point hebdomadaire du 11/04/2026